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La Commune et l’Association de Sauvegarde se sont engagées dans la réhabilitation du château de Saint Cirgues sur Couze, un patrimoine important de niveau régional malheureusement endommagé par un incendie qui ravagea les bâtiments en 1990.

Le château reproduisait alors le plan d’une forteresse féodale du Moyen-Âge, avec ses attributs défensifs classiques : douves, tours d’angles, créneaux. C’est un patrimoine important, témoin du passé pour la Région d’Auvergne. Quelques années après, Thomas Bohier et sa femme Catherine firent bâtir le château de Chenonceau, inspiré de celui de Saint Cirgues.

Transformé vers le milieu du vingtième siècle en colonie de vacances, le château a été victime en 1990 d’un incendie qui détruisit une partie du corps de logis et sa toiture, épargnant néanmoins les quatre tours, ainsi que la chapelle. Cet incendie fut ressenti comme un drame par la population, très attachée à ce monument. Actuellement propriété de la commune ainsi que son parc, il a été inscrit le 8 février 2002 à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

En 2006, est créée « L’association pour la sauvegarde du château de Saint Cirgues ». Des fonds collectés auprès du mécénat ainsi que des aides du Conseil Général, du Conseil Régional et de la DRAC permettent d’engager des travaux. Entre 2007 et 2010, il est procédé à la mise hors d’eau et à la consolidation des voûtes. Mais faute de projet d’avenir, l’association s’essouffle et petit à petit tombe en sommeil.

En 2014, au cours des élections municipales la population s’émeut de l’abandon du chantier, la nouvelle municipalité élue prend le dossier à bras le corps. A cette occasion elle compte aussi remédier à deux problèmes importants : l’école de la commune est vieillissante et la mairie n’est pas aux normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Grâce à la volonté des communes environnantes qui ont délibéré pour s’associer au projet, l’ambition d’un regroupement scolaire devient plus solide.

Toujours en 2014, quatre années après sa dernière assemblée générale, l’association redémarre. Un nouveau président est élu : Madame Michèle André, Sénatrice du Puy-de-Dôme et présidente de la commission des finances du Sénat. Beaucoup d’anciens membres décident de reprendre leurs adhésions.